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Jean-Baptiste Camille Corot
sources :
LAROUSSE
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Peintre français (Paris 1796-Paris
1875).
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Préférant la peinture au commerce, il obtient en
1822 le soutien de ses parents, devient l'élève
des paysagistes néoclassiques Michallon puis J.-V. Bertin. Il pratiquera
toute sa vie le paysage d'après nature, en Italie (1825-1828,
1834,
1843) et en France (Ville-d'Avray, Mantes,
forêt de Fontainebleau, Normandie, Arras et Douai, etc.). L'exemple des
Hollandais du
XVIIe s.
et des pleinairistes anglais contemporains lui apprend à saisir les
variations atmosphériques. L'Italie développe son acuité, son sens des
valeurs et d'une harmonie sereine. Ces différents aspects s'épanouissent
dans les peintures d'après nature les plus audacieuses et « modernes » (Rome,
la Trinité des Monts [1826-1828], les 2 vues de Volterra [1834],
le Beffroi de Douai [1871],
au Louvre), mais aussi dans les paysages composés à l'atelier (le
Pont de Narni, Salon de
1827, Galerie nationale, Ottawa) ou réinventés
pour des compositions historiques ou religieuses (Homère
et les bergers,
1845, musée de Saint-Lô) et dans les paysages
lyriques (à partir de
1850), d'un romantisme poétique (Souvenir
de Mortefontaine,
1864, Louvre) qui a fait sa célébrité, malgré
le caractère parfois répétitif de la formule. Les portraits et figures
offrent la même riche et subtile variété de facture (Claire
Sennegon,
1837, Louvre ;
l'Odalisque romaine, dite Marietta,
1843, Petit Palais ; série des
Jeunes Femmes dans l'atelier). Son œuvre
dessiné témoigne d'une recherche synthétique, toute de rigueur et de
sensibilité. |